RDC Tourisme : Présentation de la Province du Kongo Central

Vous voulez connaître et/ou visiter la RDC, voici l’article intitulé ” RDC Tourisme : Présentation de la Province du Kongo Central ” pour vous guider.

Le Kongo central (en kikongo : Kôngo ya Kati), appelé Bas-Congo avant 2015, est une province de la République démocratique du Congo. C’est la seule province du pays ayant un accès à la mer.

 

PRÉSENTATION DE LA PROVINCE DU KONGO CENTRAL 

 

Située au sud-ouest de la République Démocratique du Congo, la province du Kongo Central s’étend sur une superficie de 53.920 km², soit 2,3% du territoire national.

La Province est bordée au Nord par la République du Congo, au Sud par l’Angola, à l’Est par la Ville-Province de Kinshasa et la province de Kwango et enfin, à l’Ouest par l’Océan Atlantique et l’enclave Angolaise de Cabinda.

L’histoire de la région couverte par l’actuelle province du Kongo Central est intimement liée à celle de l’ensemble du pays en ce sens qu’elle était le centre de l’ancien Royaume Kongo. Cette dénomination “Kongo“ fait référence, selon les langues locales, au chasseur ou aux armes de chasse. Cette activité étant très pratiquée à l’époque, est devenue le symbole dudit royaume.

Cette région a abrité les deux premières capitales du pays, à savoir VIVI et BOMA et, a été ainsi le premier point de contact avec les explorateurs arrivés à l’embouchure du fleuve Congo. Cette position fait d’elle, le témoin privilégié de l’histoire de la RDC.

Cette province est dominée par un climat tropical soudanien comprenant deux saisons : la saison sèche de 4 mois (de mi-mai à mi-septembre) marquée par une nébulosité constante ainsi que des précipitations presque nulles, et la saison des pluies (interrompue au mois de février) qui prend le reste de l’année ; la saison des pluies est caractérisée par des précipitations concentrées généralement sur une dizaine de jours par mois. La moyenne annuelle de ces précipitations varie de 900 mm pour l’extrême Sud-Ouest de la Province à 1.500 mm pour l’extrême Est de la Province. Ce climat permet à la province d’entretenir une température moyenne annuelle assez uniforme qui oscille autour de 25°C.

La province ne dispose que de deux biefs fluviaux navigables. Le premier a comme point de départ et de chute le port de Banana. Ce dernier est relié aux deux autres ports de la province (Matadi et Boma) par une voie navigable sur le fleuve Congo, longue de 150 km et permet de favoriser un transport fluvial important. Le deuxième bief fluvial est celui de Mpioka–Kingangalong, long d’environ 80 km.

La province du Kongo Central comprend trois districts : la Lukaya dont le chef-lieu est Inkisi, les Cataractes dont le chef-lieu est Mabanza-Ngungu et le Bas-Fleuve dont le chef-lieu est Tshela. À leur tour, ces districts sont divisés en 10 territoires (Lukula, Tshela, SekeBanza, Mbanza-Ngungu, Luozi, Songololo, Kasangulu, Madimba, Kimvula et Muanda), et ces derniers sont aussi subdivisés en 19 cités, 55 Secteurs, 366 Groupements et 6.514 Villages.

Par ailleurs, le Kongo Central compte deux villes Boma et Matadi (Chef-lieu) qui sont composées chacune de 3 communes.

L’organisation de l’Administration Provinciale au sens large comprend les Divisions Provinciales et les services techniques spécialisés repartis en services déconcentrés (Plan, Budget, Affaires sociales, Genre Famille et Enfant, etc.) et décentralisés (l’Agriculture et développement rural, la Santé, l’Éducation et les ITPR). Le portefeuille de l’Etat dans la province comprenant quelques entreprises publiques ou para publiques dont SONAS CADECO, SNEL, REGIDESO, SCTP, RVA, OVD, OR, OCC, RTNC, FPI, INS, INPP, LMC, etc.

Sur le plan judicaire, la province dispose d’une Cour d’Appel, de 5 Tribunaux de Grande Instance, de 12 Tribunaux de Paix, d’un Tribunal pour enfant, d’un Parquet Général près la Cour d’Appel, de 5 parquets près les Tribunaux de Grande Instance et quelques parquets secondaires. Il sied de préciser qu’avec l’avènement de l’OHADA, la province s’est aussi dotée depuis 2013 d’un tribunal de commerce à Matadi.

Le Kongo Central figure parmi les provinces les mieux dotées en structures socio-sanitaires et sa couverture est relativement bonne dans ce domaine. Les 31 zones de santé prévues sont opérationnelles avec 28 hôpitaux généraux de référence, 384 centres de santé, 665 postes de santé, 48 Instituts Techniques Médicaux (ITM), 6 instituts supérieurs des techniques médicales (ISTM), 735 pharmacies et 418 médecins. Malgré ces données, une bonne partie de la population n’a pas accès à des soins de santé de qualité en raison de la dégradation des infrastructures et de leur sous-équipement.

La province dispose d’un réseau routier long d’environ 14.372 km, dont 1.370 km de routes nationales et 1.760 km de routes provinciales. Ce réseau routier constitue la voie d’approvisionnement de Kinshasa en produits vivriers et manufacturiers. La nationale N1 relie la capitale Kinshasa au port de Matadi sur 365 km puis au port de Boma permettant la grande partie des importations et exportations du pays.

De façon générale, les infrastructures routières du Kongo Central sont d’une qualité souvent bien supérieure à celle de la plus part des provinces du pays. Toutefois, une grande partie du réseau routier de la province reste encore très dégradée et parfois même impraticable, surtout en saison pluvieuse : sur les 1.380 Km de routes nationales, 623 km seulement sont en bon état.

Le Kongo Central dispose également des infrastructures aéroportuaires comprenant un aéroport militaire (Kitona), 4 aérodromes (Boma, Tshimpi, Muanda et Inga) et 16 pistes de secours éparpillées à travers la Province et desservies par des avions petits porteurs utilisés surtout pour le transport des personnes. Cependant, il est à signaler que ces infrastructures aéroportuaires sont devenues vétustes et sous-équipées, tandis que les aéronefs, très vieux et ne répondant pas souvent aux standards internationaux, constituent le seul moyen de transport disponible pour plusieurs destinations.

1 Superficie et demographie

La Province du Kongo Central a une superficie de 53.855 km². Jusqu’au 31 décembre 2015, la population du Kongo Central est estimée à 5.813.586 habitants, soit une densité de 108 habitants au km². Détails.

 

2 Subdivision administrative

 

La Province du Kongo Central comprend : 2 Villes ayant 6 communes et 34 quartiers ; 10 Territoires ayant 55 Secteurs et 366 Groupements.

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PRINCIPAUX SITES TOURISTIQUES ET MONUMENTS HISTORIQUES

 

VILLE DE MATADI

  • Monument au porteur.
  • Site Belvédère.
  • Pic ambien.
  • Route des caravanes.
  • Pont Maréchal.
  • Port de Matadi.
  • Massif de Palabala.
  • La caverne des pêcheurs de Kossa Kossa
  •  La forêt du Mayombe
  • Chaudrons d’enfer ou Mbengo – Mbengo
  •  Pic Kinzau ex Major Cambier

VILLE DE BOMA

  • Première Résidence du 1er Gouverneur Général de l’EIC.
  • Première Cathédrale de l’Afrique Centrale.
  • Premier Bureau du 1er Gouverneur Général.
  • Deux premières voitures ayant roulé en RDC.
  • Cimetières des Premiers pionniers à Kimbimi et à Kindofula.
  • Mont du Saint Esprit (Phare de la RVM).
  • Forteresse de Tshinkakasa
  • Baobab historique de Stanley
  • Premier camps Militaire de la Force Publique Congolaise
  • Forêt de Mangrove
  •  Ancien marché des esclaves

 TERRITOIRE DE MUANDA

  • Plage de Nsiafumu
  • Trou des esclaves.
  • Chaîne et marmite des esclaves.
  • Les mangroves.

 

TERRITOIRE DE MBANZA-NGUNGU

Grottes de Mbanza-Ngungu avec les poissons aveugles.

Chute de Zongo.

N’kamba Nouvelle-Jérusalem

 

 TERRITOIRE DE SONGOLOLO

– Chutes de Vampa/Kimpese

 

TERRITOIRE DE MADIMBA

  • Jardin botanique éponyme de Kisantu.
  • Grand séminaire de Mayidi.
  • Mbata kulunzi/secteur de Mfidi-Malele.
  • Epée fixe sur la rivière Inkisi
  • L’eau thermale de Mbata Kilendi

 

TERRITOIRE DE SEKE-BANZA

– Vivi.

 

NOMBRE ET DENOMINATION DES TRIBUS PAR TERRITOIRE

 

a. NOMBRE : 25

b. DENOMINATION.

1) Badikidiki,

2) Bahumbu,

3) Bakongo de Boma,

4) Bakwakongo,

5) Balari,

6) Baleele,

7) Balemfu,

8) Balula,

9) Bamanianga,

10) Bambata,

11) Bambeko,

12) Bamboma,

13) Bampangu,

14) Bandibu,

15) Bankanu,

16) Bantandu,

17)Basolongo,

18) Basundi,

19) Bateke,

20) Bayaka,

21) Bavungana,

22) Bawoyo,

23) Bayombe,

24) Bazombo et 25) Besi-Ngombe, répartis selon les entités administratives territoriales ci-dessous :

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N.B. : Une seule ETHNIE pour l’ensemble de la Province du Kongo-Central : NE-KONGO.

 

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Source : Annuaire statistique 2014, INS, juillet 2015, p.28

 

Pour ce qui est des infrastructures ferroviaires, le Kongo Central dispose d’un chemin de fer doté d’une ligne à voie unique de 365 km de long, de 57 ponts métalliques d’une longueur totale de 1.158 m, de deux tunnels de 90 m de longueur et de 40 gares. Cette voie ferroviaire est utilisée pour l’exportation et l’importation des marchandises qui passent par Kinshasa en provenance ou à destination des autres provinces du pays. Toutefois, elle n’est pas utilisée de manière optimale à cause notamment du non entretien des équipements ferroviaires devenus trop vétustes.

 

La situation sécuritaire de la province est généralement calme sur toute son étendue.

Sur le plan économique, la Province du Kongo Central est l’une des provinces les plus actives de la République Démocratique du Congo. Elle dispose de très nombreuses potentialités économiques telles que :

• sa situation géographique exceptionnelle fait d’elle la seule façade maritime du pays avec ses 35 km de littoral et ainsi la seule porte d’entrée et de sortie maritime du pays à travers laquelle transite plus de 80% du commerce extérieur via l’Océan Atlantique de la RDC. En effet, les trois seuls ports du pays sont situés au Kongo Central : (1) le port de Matadi de 1.610 m de long avec 10 quais, une superficie de 71.000 m² et une capacité d’accueil de 10 navires ; (2) le port de Boma d’une de longueur 450 m avec 4 quais et une capacité d’accueil de 4 navires ; et (3) le débarcadère de Banana avec une longueur de 75 mètres et une capacité d’accueil d’un navire. Ce dernier devrait être aménagé dans un proche avenir en port en eaux profondes. • La proximité dont jouit la province du Kongo Central avec la capitale Kinshasa lui donne une valeur ajoutée énorme. En effet, Kinshasa avec ses 12 millions d’habitants5 constitue un débouché majeur pour les producteurs vivriers, les maraîchers et les pêcheurs de la province du Kongo Central.

• Le sous-sol du Kongo Central dispose d’importantes réserves minières et des carrières immédiatement exploitables. En effet, il existe dans cette province des indices de gisements de plusieurs minerais dont le phosphate, le cuivre, le plomb, le zinc, le vanadium, le sel gemme, le sel potassique, le marbre (rose, gris et noir), le granite (rose et noir), le grès arkosique, la cassitérite, le calcaire à ciment, le manganèse, le sable de verrerie, le sable asphaltique, le gypse, le kaolin, les schistes bitumeux, le calcaire, la bauxite, le fer, l’or et le diamant. Mais seuls les quatre derniers minerais sont exploités de façon artisanale, donnant ainsi de faibles rendements. Pour les autres ressources minières, leur sous-exploitation est liée à l’insuffisance des études de prospection minière et géologique, à l’inexistence d’investissements et d’équipements appropriés et à l’absence d’une réelle politique minière.

• Sur l’Océan Atlantique, la province dispose d’importantes réserves pétrolières prouvées de l’ordre de 3 milliards de barils et de réserves probables d’environ 1 milliard de barils ainsi que du gaz, de sables et calcaires bitumeux estimés à 2 milliards de tonnes.

 

En-dehors de l’Océan Atlantique qui le borde, le Kongo Central est parcouru par le Fleuve Congo qui coule tout le long de la province du nord au sud-ouest divisant celleci en deux, et par le fleuve Shiloango qui la traverse vers le Nord-Ouest. La Province est également traversée par plusieurs affluents notamment Inkisi, Kwuilu, Lukunga, Mpozo, ainsi que plusieurs rivières, des étangs naturels, des sources de montagne et de nappes phréatiques. Cette hydrographie abondante favorise un bon arrosage de la province et constitue des réserves d’eau pour l’irrigation, l’aquaculture et la pêche. Le potentiel de cette dernière peut atteindre une production de 2.000 tonnes de poissons par an.

Ce réseau hydrographique exceptionnel du Kongo Central lui confère une richesse énergétique incommensurable. En effet, la Province abrite les barrages d’Inga 1 et Inga 2 dont la puissance exploitée à ce jour est respectivement de 351 Mégawatts et 1 424 MW (environ 20% de la capacité installée)8. Elle dispose également de deux autres barrages dont la capacité est non négligeable, à savoir Zongo et Nsanga. Ces barrages approvisionnent en électricité notamment la ville de Kinshasa, l’ancienne province du Katanga et d’autres pays tels que la République du Congo, la Zambie et l’Afrique du Sud. La province dispose également de 3 centrales thermiques (Muanda, Tshela et Lukula).

Il est à remarquer toutefois qu’en dépit de son énorme potentiel de production électrique, la consommation locale d’énergie est faible : elle s’élève à peine à 380 706,2 MWH par an. Parmi les causes de cette faible consommation figurent essentiellement la vétusté et l’insuffisance des équipements de distribution (transformateurs, câbles, compteurs, poteaux, etc.), l’absence d’entretien du réseau de distribution qui devient de plus en plus surchargé, entrainant parfois des coupures intempestives d’électricité.

Le tissu industriel du Kongo Central, assez diversifié, est constitué d’unités alimentaires (minoteries, brasseries, boulangeries), d’unités agro-industrielles (sucrerie, huileries), d’unités de production de matériaux de construction (cimenteries et carrières mécanisées), d’unités manufacturières (sacherie, imprimeries), d’installations pétrolières (raffinerie de pétrole) et laboratoires pharmaceutiques.

Du reste, le Kongo Central est avant tout une province à vocation agricole. Il possède d’immenses terres fertiles largement sous-exploitées ainsi que des milliers d’hectares de pâturages. Le capital forestier constitué de plus de 520.000 hectares renferme diverses essences forestières exploitables (51 essences)69 appartenant à quatre groupes de bois (bois rouge, bois blanc, bois noir et bois divers).

Le sol de la province est propice à la mécanisation agricole et à la culture intensive des plantes produisant les bio-carburants dont la demande est en pleine croissance dans le monde. En outre, ce sol est aussi propice au développement des graminées, des légumineuses et des différentes cultures entrant dans la composition des aliments pour bétail, notamment les plantes céréalières (maïs, soja), arachide, jatropha, tournesol, colza, sésame, palmier à huile, les plantes saccharifères (canne à sucre), les plantes féculentes (manioc, bananes). Le Kongo Central est aussi réputé pour la production du café, du cacao et de l’hévéa.

Pourtant, ces activités agricoles qui occupent près de 70% de la population de la province sont restées peu développées car elles sont surtout pratiquées par des ménages agricoles non encadrés utilisant des outils rudimentaires, des semences non améliorées et des techniques culturales dépassées.

Dans la composition sectorielle des activités économiques de la province, il y a une forte dominance des activités du secteur primaire qui contribue à 78% au PIB de la province dont 55% pour la production agricole (végétale, aquacole, animale et forestière) et 23% pour les industries extractives (mines et hydrocarbures) ; le secteur des services contribue quant à lui à 12% au PIB et le secteur secondaire à 10%10.

La province du Kongo Central regorge d’une mosaïque de sites historiques et culturels : la Réserve de biosphère de Luki, les bonobos, les grottes aux poissons aveugles, les grottes de Mbanza Ngungu, l’ancien Marché des Esclaves à Nsiamfumu le Monument aux Porteurs, les chutes d’eau (Zongo, Vampa, Inga), le baobab historique de Stanley, le pont suspendu dit « pont Marechal » sur le fleuve Congo à la sortie de la ville sur l’axe MatadiBoma, etc.

Fort de toutes ces potentialités, cette province offre d’importantes perspectives de développement pour l’avenir.


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ÉCONOMIE

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La province est parmi les plus actives de la République démocratique du Congo avec une économie très développée : produits agricoles, productions minières, pétrole, productions industrielles et autres ; tout ceci grâce à sa situation géographique (le littoral maritime), sa richesse forestière, son sol arable, son chemin de fer reliant la ville de Kinshasa (la capitale) à la ville portuaire de Matadi, le pont Matadi (ancien pont Maréchal-Mobutu) reliant la ville portuaire de Boma à celle de Matadi et donnant aussi accès à la plage de Moanda, les barrages hydroélectriques, spécialement les trois barrages d’Inga.
Pour ces dernières raisons et tant d’autres essentiellement géographiques et historiques, elle fait partie des provinces les plus touristiques du Congo-Kinshasa.
Sa spécificité économique tient à une diversité considérable :
Énergie électrique : barrage d’Inga, centrales de Tsango et de Zongo
Produits agricoles et autres : riz, manioc (fufu), sisal, fibres, sésame, canne à sucre, bois, légumes, élevage, huile de palme, arachide, banane, caoutchouc, etc.
Productions minières : pétrole et existence de gisements considérables de différents minerais non exploités
Productions industrielles :
Raffinerie du pétrole (à Muanda)
Industrie alimentaire : sucrerie (Kwilu-Ngongo), minoterie (Midema à Matadi), huileries
Cimenterie : ciment, bitume et Chaux (à Kimpese et Lukula)
Production artisanale : bière…
Les cultures vivrières, cultures les plus développées, assurent la substance de la population et permettent de ravitailler en grande partie la capitale nationale.

 

GÉOGRAPHIE

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couvrant ainsi une superficie de 55 000 km². Le fleuve Congo coule tout le long de la province divisant celle-ci en deux. En dehors de ce fleuve, la province du Kongo central est traversée vers le Nord-Ouest par le fleuve Shiloango.
Géographiquement, elle a pour borne :
au nord : la République du Congo;
à l’ouest : l’Océan Atlantique et le Cabinda;
à l’est : Kinshasa et Bandundu et
au sud : l’Angola
Le chef-lieu de la province est Matadi. La province abrite également la ville de Boma, et les localités de Muanda, Banana, Mbanza-Ngungu (anciennement Thysville) et Vivi.

 

POLITIQUE

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L’Assemblée provinciale du Kongo central comprend 30 députés dont 27 élus au suffrage universel et 3 chefs coutumiers à coopter sur la liste présentée par les autorités coutumières.
L’actuel gouverneur s’appelle jacques MBADU. comprend 30 députés dont 27 élus au suffrage universel et 3 chefs coutumiers à coopter sur la liste présentée par les autorités coutumières.
L’actuel gouverneur s’appelle jacques MBADU.

 

LANGUE

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La population du Kongo central  venant de tous les coins du Congo parle plusieurs langues chaque jour dans la ville comme dans les villages. Les langues les plus importantes reflètent la composition de la population. Étant donné que la majorité de la population descend directement du royaume Kongo, celle-ci parle majoritairement le kikongo ou ses dialectes (munukutuba, kiyombe, kimanianga, kindibu, kintandu, kilemfu, kimbata…). Le kikongo est la langue principale de la culture populaire, de la musique, des églises, du théâtre populaire, etc.
Le lingala, langue parlée le long de la route nationale et de la voie ferrée Kinshasa-Matadi, est aussi une des langues les plus parlées au Kongo central, surtout dans les villes.
Le français, langue officielle, est utilisé dans l’enseignement, l’administration et les échanges commerciaux.
Il est possible d’entendre au Kongo central d’autres langues congolaises (notamment le swahili et le tshiluba) et étrangères (dont le portugais), mais ce sont des cas isolés.

 

MATADI, CHEF-LIEU DE LA PROVINCE DE KONGO CENTRAL

 

Matadi qui signifie « pierre » en langue kikongo en référence aux rocs sur lesquels cette ville portuaire se trouve bâtie, est située au sud de la province du Kongo Central. La ville de Matadi est le chef-lieu de la province. Cette ville a vu le jour avec les travaux de construction du port international en 1886 ainsi qu’avec les travaux de construction de la ligne de chemin de fer MatadiStanley Pool (Kinshasa) en 1890. C’est en 1964 qu’elle a obtenu le statut de ville.

Avec une superficie de 110 km², et une population de plus 300.000 d’habitants, cette ville qui est étirée à flanc de collines suite à la proéminence de son relief, est séparée de 352 kilomètre de la ville province de Kinshasa. Matadi bénéficie d’une localisation particulière : la ville se trouve à l’extrême limite de la zone de navigabilité accessible depuis le port de Banana sur l’embouchure du fleuve Congo, située à 148 kilomètres vers l’ouest. Le confluent du Congo avec la rivière M’Pozo se trouve également en amont de la ville.

Elle est caractérisée par un climat tropical de savane avec 4 mois de saison sèche de juin à septembre et 8 mois de saison pluvieuse d’octobre à mai. La ville de Matadi connait une température moyenne de 25°C et une température maximale de 42°C.

 

L’import-export et le commerce caractérisent l’économie de cette ville et fait d’elle la troisième ville du pays après Kinshasa et Lubumbashi. Elle jouit d’énormes atouts qui font d’elle un point important d’approvisionnement des biens de consommation. En effet, elle est une des grandes portes d’entrée et de sortie de la République Démocratique du Congo. Avec son port, le plus grand du pays, Matadi est l’une des finalités stratégiques essentielles dans l’économique de la RDC

La ville de Matadi est subdivisée en trois communes : (1) Matadi qui couvre tout le centre-ville, (2) Nzanza qui est située dans les collines du sud de la ville et héberge des quartiers populaires en expansion, et enfin (3) Mvuzi, une Commune située à l’ouest de la ville à proximité du fleuve Congo et de la rivière M’Pozo.

Quatre grands marchés caractérisent cette ville. Le marché Damare est situé dans la commune de Matadi et est dominé par le petit commerce ; les Marché du sud et Marché Mvuadu sont localisés dans la commune de Mvuzi et ont respectivement pour référence la friperie et le lieu d’approvisionnement des autres marchés ; le marché Nzanza qui est situé dans la commune de Nzanza avec pour particularité le commerce des produits alimentaires.

Contrairement à Boma et d’autres localités du Kongo Central, les grandes artères et avenues de Matadi sont généralement asphaltées. L’Electricité est stable du fait que la ville est à proximité du barrage d’Inga. Par contre, l’eau reste une denrée très rare à cause du relief qui caractérise cette ville.

La ville de Matadi compte treize Instituts Supérieurs. Quinze principaux hôtels de la ville offrent des services commodes.

Long de 722 mètres, le pont maréchal relie la route de Matadi à Boma, la principale voix d’écoulement des produits vivriers et des hydrocarbures. Ce pont est le seul qui permet de traverser le fleuve sur son cours moyen et inferieur. Matadi constitue le point d’aboutissement du chemin de fer Matadi–Kinshasa.

 

C’est dans cette ville qu’est implantée la minoterie de Matadi ‘’MIDEMA’’ qui est l’une des plus grandes industries agro-alimentaires du pays et produit principalement la semoule et la farine de froment ainsi que plusieurs autres produits divers consommés dans les villes et localités voisines.

À l’exception de la Direction Régionale de la Banque Centrale du Congo, les institutions financières bancaires présentes dans la ville sont BCDC, BIAC, BGFI, ECOBANK, FBNBANK, FIBANK, PROCREDIT, RAWBANK, TMB, STANDARD BANK et SOFIBANQUE. Ces dernières offrent des services aux salariés et généralement aux moyennes et grandes entreprises. La ville abrite aussi trois Coopératives d’Epargne et de crédit agrées (CEAC, MECRE et CADECO) et FINCA, une institution de microfinance. Ces structures de microfinance s’intéressent essentiellement aux MPME et aux salariés. Toutes les institutions financières sont concentrées au centre-ville dans la commune de Matadi.

Selon les témoignages des acteurs locaux, il existe une culture de réserve des populations locales vis-à-vis de l’emprunt, qu’il soit formel ou non. Pour les personnes qui consentent à contracter un emprunt, il y aurait une préférence pour les prêts individuels que ceux en groupe, l’absence du partage de risque étant un autre trait culturel.

Sur le plan sécuritaire, la ville de Matadi est généralement calme, la circulation va jusqu’à des heures tardives.

 

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Source : Enquête FPM, avril 2016

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BOMA, VILLE PORTUAIRE 

 

Boma, première capitale de l’État indépendant du Congo et du Congo Belge, signifie ‘’fortin‘’ en langue Kikongo. Cette langue et le dialecte Kiyombe sont les deux langues les plus parlées mais le Lingala reste la langue commerciale de la ville.

La ville portuaire compte plus de 350.000 habitants pour une superficie de 65 km2 avec une densité de 2.500 habitants/km2. Elle est située à 125 kilomètres de Matadi, 117 kilomètres de Muanda et 470 kilomètres de Kinshasa.

Située sur la rive droite du fleuve Congo sur une plaine alluviale avec une altitude de 8 mètres au niveau du fleuve, la ville de Boma a un climat tropical soudanien et sa température moyenne varie entre 20 et 25°C. Son relief est dominé par le bas plateau mais il existe quelques collines qui dominent la partie nord et la partie ouest de la ville.

Cette ville portuaire est traversée par deux cours d’eaux principaux, le fleuve Congo et la rivière Kalumu.

Sur le plan administratif, la ville de Boma est subdivisée en trois communes dont Kabondo située à l‘entrée de la ville en venant de Matadi. Cette commune comprend le marché Dumbi qui est caractérisé par la vente des produits alimentaires. Nzadi, la commune du centreville, abrite les boutiques et magasins et une activité fortement marquée par la vente des “Bilokos“ (friperie et articles d’occasion). Quant à la commune de Kalamu située entre les deux premières communes, elle abrite e marchéDinalo dont l’activité principale est aussi la vente des produits alimentaires.

Boma dispose de quelques instituts supérieurs et universitaires à savoir : Université Président Joseph Kasa Vubu, Institut Supérieur Pédagogique (ISP), Institut Supérieur Technique et Commerce (ISTC), Université Libre de Kinshasa extension Boma (ULK).

En ce qui concerne les infrastructures, Boma possède un aérodrome qui accueille des petits de transport porteurs appartenant à quelques sociétés basées à Kinshasa, dont les vols sont réguliers et quotidiens avec escale à MATADI ou en direct. Il n’existe que deux stations-services dans la ville. L’alimentation en énergie électrique de la ville de Boma est assurée par la centrale hydroélectrique d’Inga dont l’énergie active distribuée est de 61.469 Mégawatts heure et l’énergie active consommée est de 32.631 MWH.

En ce qui concerne les structures hôtelières, Boma dispose de dix principaux hôtels de standing de tourisme.

Elle possède un certain nombre d’atouts qui font d’elle l’une de plus importantes villes de la province et du pays. Elle a entre autres (1) le port de Boma qui est situé sur la rive droite du fleuve Congo et qui constitue un point d’entrée des plusieurs produits consommés dans la province et d’autres villes du pays, et (2).un sol sablonneux permettant d’entretenir une activité agricole assez intense.

 

En termes de contraintes, la ville de Boma est marquée par :

• l’absence de marchés construits ;

• la non mécanisation de l’agriculture, uniquement pratiquée par les ménages ;

• un ralentissement de l’activité portuaire notamment la réduction du nombre de véhicules importés suite à l’interdiction de l’importation des véhicules de plus de 10 ans15 . Cette mesure a eu pour conséquence une augmentation du prix de vente des véhicules suite à leur rareté et la diminution des recettes liées à l’importation pour les structures directement impliquées (DGDA, OCC, SCPT, OGEFREM et plusieurs agences de transit) mais aussi une baisse des activités pour les autres commerces connexes (vente de Bilokos dont l’importation se fait souvent à l’intérieur des véhicules ou des containers contenant ces véhicules). Par conséquent, il s’observe une baisse du pouvoir d’achat de la population de Boma.

La ville de Boma dispose de plusieurs sites touristiques dont notamment le baobab de Stanley qui est un grand arbre dans le creux duquel l’explorateur britannique Henry Morton Stanley aurait passé des nuits à son arrivée à Boma venant de la côte orientale de l’Afrique de l’océan indien. Ce baobab existe depuis 700 ans et fait à ce jour 19 mètres de diamètre. La ville arbitre aussi les plus vieux sites de l’implantation missionnaire dont les traces sont la première cathédrale catholique en pièces métalliques.

Les institutions financières actuelles dans la ville de Boma se composent de 7 Banques (BCDC, BIAC, FBNBANK, RAW BANK, TMB, BGFI, AFRILAND), 2 IMF (FINCA et BUSINA) ainsi que 2 COOPEC (CEC et CADECO). En ce qui concerne les banques, elles accordent plus de crédits aux salariés ainsi qu’aux moyennes et grandes entreprises ; les institutions de microfinance et les coopecs ont pour cible les MPME et les salariés.

Selon les acteurs locaux, la mauvaise réputation de certaines structures de micro finance renforce la méfiance des populations en matière de crédit ; cette réserve est déjà un trait culturel au niveau de la ville de Boma. En outre, il faut signaler qu’il y’a eu fermeture de quelques coopératives dont les plus connues sont CEAC et CBCO suite à une mauvaise gestion entrainant aussi une perte de confiance de la part des clients. Les populations donnent l’impression d’avoir plus confiance dans les banques que dans les structures de micro finance et coopératives.

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Source : Enquête FPM, avril 2016

 

MUANDA, CITÉ CÔTIÈRE ​

 

Située dans le Sud-Ouest du Kongo Central à 242 km de Matadi, la cité de Muanda ex-chef-lieu du territoire de Muanda, tire son nom du groupement de Muanda avec qui elle partage la frontière nord. Muanda est la seule agglomération côtière du pays qui partage les frontières avec l’océan.

C’est depuis 1958 que la cité de Muanda était une agglomération constituée des ressortissants de villages voisins et localités de Banana, Camp de plaine et Camp noël et Baki, devenant ainsi une grande localité cosmopolite. C’est une localité côtière entourée de quelques beaux sites : la crique sablonneuse bordée de palétuviers de Tonde à 8 km au nord de Muanda, et le parc marin des Mangroves situé à l’embouchure du fleuve Congo.

Muanda reçue le statut de Cité en 1987 mais elle est dépourvue de la personnalité juridique. Elle a une superficie de 73 km2 et sa population est estimée à un peu plus de 100 000 habitants. La Cité est subdivisée en cinq grands quartiers que sont Banana, Malamba Bendo, Océan, Tshitshompo et Vulumba.

La cité de Muanda connait un climat tropical subdivisé en deux saisons : la saison de pluies qui va du 15 octobre au 15 mai avec une mini saison sèche au mois de janvier et février, ainsi que la saison sèche proprement dite qui compte les cinq mois restants (de mi mai, juin à septembre, à mi octobre). Le régime pluviométrique y est inconstant à cause des perturbations atmosphériques qui découlent des vents de Benguela (sud de l’Angola) et de l’influence des autres vents marins. Cette cité est bâtie sur un relief de basse plaine dans laquelle, il existe quelques petites vallées et galeries boisées.

La cité est dotée d’un parquet secondaire et d’un tribunal de paix. Elle dispose de quelques instituts supérieurs tels que Institut Supérieur Technique et Commerce (ISTC) extension Muanda, Institut Supérieur de Théologie de réveil (ISTR) de Muanda, Ecole biblique de chemin d’Emmaüs de Muanda et Institut Supérieur de Navigation de Pêche (ISNP) ; ce dernier est l’unique institut spécialisé en cette matière en RDC et en Afrique centrale.

Par rapport aux infrastructures, Muanda bénéficie qu’une route asphaltée au centre-ville. Faute d’ouvrages d’assainissement (caniveaux, rigoles, etc.), les eaux de ruissellement occasionnent par endroits des difficultés de circulation. La route n’est pas la seule voie pour arriver à Muanda ; il est possible de rallier la cité par la voie maritime (qui n’est pas très praticable cependant) et la voie aérienne.

L’eau potable est une denrée rare dans cette cité, la REGIDESO ne disposant pas des capacités suffisantes pour faire face à la demande locale. Les habitants recourent aux puits qu’elles creusent avec l’aide du service de développement rural ou aux forages aménagés par deux grandes entreprises de la place (approvisionnement gratuit). Quand bien même la centrale électrique de la société PERENCO alimente quelques quartiers, Muanda connait un grand problème de disponibilité de l’énergie électrique, la SNEL n’arrivant pas à alimenter toute la cité.

 

Le secteur économique de Muanda est très différent des autres parties du pays en termes de production industrielle. Sa principale activité économique est l’extraction pétrolière, tenue par deux sociétés à savoir la Société Congolaise des Industries de Raffinage (SOCIR) et la PERENCO-REP qui est une société française exploitant le pétrole brut en mer et sur terre ferme. Malgré sa potentialité pétrolière et peut-être en raison de la taille de la population, la Cité ne compte que deux stations-services appartenant à des privés.

En dehors de l’exploitation pétrolière, viennent ensuite les activités vivrières qui ont longtemps eu du mal à cohabiter avec l’exploitation du pétrole. Aussi, Muanda ne dispose-t-elle que d’un seul grand marché (en construction) et les autres points de vente sont concentrés principalement le long des grandes avenues.

Le port de banana situé à plus de 10 km de la cité de Muanda est en plein aménagement et constitue probablement l’une des principales perspectives de cette cité.

En termes de contraintes, la cité est exposée à :

• une faible organisation du secteur agricole ;

• une difficulté d’accès : la route qui mène de Boma à Muanda n’est pas asphaltée, et est presque impraticable pendant la saison des pluies.

Les institutions financières présentes à Muanda sont essentiellement des banques commerciales (BIAC, FBNBANK, RAWBANK, TMB). Il n’y a aucune institution de micro finance ni de coopérative d’épargne de crédit en dehors des structures de micro-finance informelles. De ce fait, les micro et petites entreprises qui ne sont pas la cible des banques n’ont pas accès des sources de financement formelles et à des coûts comparables à d’autres localités.

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Source : Enquête FPM, avril 2016

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LA DEMANDE EN SERVICES FINANCIERS ​DE LA PROVINCE DU KONGO CENTRAL

 

Caractérisation des MPME

 

Les MPME des trois villes étudiées dans la province du Kongo Central sont majoritairement tenues par des hommes (56%). En s’intéressant à la répartition des promoteurs par tranches d’âge (graphique 1), l’on remarque que la majorité d’entre eux (91,9%), tous sexes confondus, sont dans la tranche d’âge de 25 à 55 ans.

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Source : Enquête FPM, avril 2016

 

Par ailleurs, le fait qu’à peine 2 % des entrepreneurs interrogés aient moins de 25 ans traduit une très faible dynamique entrepreneuriale au niveau de la jeunesse ; cela peut aussi laisser supposer qu’en règle générale de nombreuses personnes se lancent dans l’activité entrepreneuriale indépendante après d’autres expériences professionnelles ou après la formation. Cette situation peut être imputable au fait que la province du Kongo Central connaît un déficit de structures d’encadrement des jeunes en matière d’entrepreneuriat. En effet, la province ne compte que quatre Centres de formation professionnelle chargée d’assurer l’encadrement des jeunes.

 

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Pour ce qui est du niveau d’instruction (graphique 2), près de 45% des entrepreneurs du Kongo Central interrogé ont le niveau des Humanités, et près d’un cinquième ont un niveau universitaire. Seuls, 2,3% n’ont aucune forme d’instruction (illettrés).

Graphique 2 : Répartition des MPME suivant Le niveau d’instruction

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Source : Enquête FPM, avril 2016

 

Concernant l’âge de l’entreprise, il convient de noter que les MPME étudiées sont très jeunes. En effet, plus de 60% des MPME existent depuis moins de 6 ans. Et parmi elle, près de 30% ont moins de 3 ans d’âge. Cela traduit une faible propension à rester pérenne dans le temps. Le tableau ci-dessous montre la répartition des promoteurs par ancienneté d’entreprise. Tableau

 

5 : Répartition des promoteurs par ancienneté d’entreprise 

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Source : Enquête FPM, avril 2016

 

Surce : http://fpm.cd

 

Territoires et villages du Kongo central 

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Village Kinzau-Vuete

Les Territoires de la Province du Kongo central‎  

 

 

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 Kimvula
 Lukula
 Luozi
 Capture 22 Madimba
 Mbanza-Ngungu
 Capture 22 Muanda
 Seke Banza
 Capture 22 Songololo
 Tshela

 

4 21

Territoire de Kasangulu

 

Organisation administrative de la RDC (Kongo central)

 

Autres localités​ de Kongo Central

 

  • Banana
  • Banza-Yidi
  • Bata-Yala
  • Bemba-Bunzi
  • Bivovolo
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  • Boko-Kivula
  • Bulu-Tumba
  • Boma-Vonde
  • Dizi
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  • Fuka
  • Ganda-Sundi
  • Gombe-Matadi
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  • Kai-Ndunda
  • Kai-Pelele
  • Kai-Tsasa
  • Kai-Tulu
  • Kai-Vemba
  • Kakongo-Songo
  • Kande Kiniati
  • Kangu
  • Kanzi
  • Kasangulu
  • Kasonso
  • Kasu
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  • Kibentele
  • Kibunzi
  • Kibweya
  • Kidima
  • Kidula
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  • Kikadulu
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  • Kimalanda
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  • Kimpemba
  • Kimpese
  • Kimpondo
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  • Kimuanda
  • Kindundu
  • Kindunga
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  • Kingombe
  • Kinguli
  • Kiniati
  • Kinkela
  • Kinkenga
  • Kinkonzi
  • Kinkosi-Luidi
  • Kinkwawi
  • Kinsala
  • Kinsansi
  • Kinsasi
  • Kinsata
  • Kinsavula
  • Kintoni
  • Kintumba
  • Kintumba II
  • Kintumba III
  • Kinzau-Mvuete
  • Kinzoana
  • Kinzuana
  • Kinzundu
  • Kiosi
  • Kipene
  • Kipenze
  • Kisantu
  • Kisengi
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  • Kisundi
  • Kitona
  • Kitsakala-Panzu
  • Kivinda
  • Kiwembo
  • kiyasi
  • Kizu
  • Konde-Bamba
  • Konde-Bande
  • Konde-Kuma
  • Kondo-Kinzadi
  • Kondo (anciennement Kondo-Ineac)
  • Koze-Bila
  • Kudi-Boma
  • Kungu-Mbambi
  • Kuvi
  • Kwilu-Ngongo
  • Kwimba
  • Lalu Sefu
  • Lampa
  • Lele-Makenongo
  • Lele-Sikila
  • Lembolo
  • Lemfu
  • Lengi
  • Loango
  • Lombe
  • Lovo
  • Luanya
  • Lufu-Toto
  • Luila
  • Lukala
  • Lundu
  • Luozi 1 copie
  • Magusi
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  • Makodi
  • Makuala Mbungu
  • Mambika
  • Mangembo
  • Matanda
  • Mawu
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  • Mayoda
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  • Mbanza-Ngungu
  • Mbanza-Nkyende
  • Mbata-Kiela
  • Mbata-Yundu
  • Mbemba
  • Mbengo
  • Mbuba
  • Mbuele
  • Mbuku-Bula
  • Mbuku-Mbandu
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